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Please use this identifier to cite or link to this item: http://hdl.handle.net/20.500.12128/5422
Title: La littérature est la mort du langage
Authors: Krzykawski, Michał
Keywords: Bataille; Sollers; the death of language; literature; eroticism
Issue Date: 2006
Citation: Romanica Silesiana, No 1 (2006), s. 50-56
Abstract: «L ’être est médiatisé par les mots». Cette courte constatation de Georges Bataille nous situe au coeur de la métaphysique pour laquelle Bataille, se voulant le compagnon de Nietzsche, n ’a que du mépris. En effet, l’existence de l’homme est éminemment liée au langage et, par conséquent, aux principes du logos. Se référant aux choses, les mots constituent notre savoir qui ne peut se manifester que dans le discours propre au monde du travail. Sous l’angle économique, le langage est soumis aux mêmes règles que la société capitaliste: l’usage du minimum de ressources nécessaires à la conservation et à la continuation de l’activité productive. Il en résulte que le «quelque chose à dire» et le «quelque chose à servir» sont, en fait, corollaires. Si la vie de la société se place sous l’égide de l’utile qui est la fin de nos actes, il en est de même de notre activité langagière. Certes nous ne pouvons pas dire impunément n’importe quoi et n ’importe comment. Dans le monde du travail, le langage est réduit à l’expressivité et, à l’aide des mots, représente notre savoir sur le monde en satisfaisant aux (pré)supposés logiques du discours métaphysique.
URI: http://hdl.handle.net/20.500.12128/5422
ISSN: 1898-2433
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